Petite brève légère du soir : Qui trouve-t-on dans le top 12 des blogs politiques ?

Non, pas moi qui ne suit qu’un citoyen lambda usant des moyens du militant de base pour faire entendre une musique de raison à qui veut bien me lire. Non, plus les têtes d’affiches et les habitués des premières pages peoples : aucune campagne présidentielle n’étant en cours (enfin je crois), aucun million d’euros n’a été utilisé pour aider le consommateur à librement exercer sa citoyenneté.

Pierre MoscoviciDeux personnalités que l’on retrouve avec surprise dans ce classement  : la sémillante Anne Sinclair et le nom moins sémillant Pierre Moscovici. Étonnant de voir que le blog d’un socialiste, certes éminent, mais qui n’a pour l’heure d’autres honneurs que ceux de ses mandats, et d’une journaliste qui n’a d’autre projet politique que celui de nous faire part de ses cartes postales d’expatriée, confidente amie desAnne Sinclair grands jours comme des petits tracas, étonnant donc de les voir tous deux figurer pour leurs seules qualités dans ce palmarès.

Mais, je veux y voir une sorte de juste hommage à une intégrité intellectuelle, un combat honnête de tous les jours récompensé par les internautes, restant anonymes ou s’exprimant à l’occasion chez eux pour parler à l’agora mondiale toute entière.

Voilà un bel hommage à aux honnêtes hommes (parmi lesquels on compte les femmes, la preuve est faite !), à l’humilité citoyenne et militante, à la pensée et la façon d’être socdem au quotidien aussi.

Congrès du PS : débats et des hauts

Septembre 2008. J’étais hier soir à un débat départemental destiné à présenter les différentes contributions générales en vue du congrès de Reims. Petite explication organico-lexicale pour les non-initiés à la démocratie socialo.

Le but du congrès de Reims est en gros de choisir une ligne politique, de dégager une majorité sur cette ligne puis d’en déduire un exécutif, premier secrétaire en tête. La ligne politique sera celle décrite dans la motion majoritaire, cette motion étant elle-même construite à partir de contributions. Pour l’instant, nous en sommes au stade où l’on regarde quelles contributions peuvent se rejoindre dans des textes qui seront les futures motions. Cela peut paraître un peu lourdingue au citoyen qui ne s’intéresse à la politique que de façon épisodique, mais c’est tout à fait représentatif du PS, un parti qui se veut démocratique (d’où les débats et les engueulades), réformistes (d’où les textes à la pelle dont certains valent leur pesant de cacahuètes) et qui a des difficultés à dégager un chef (les socialistes aiment tellement les chefs qu’ils ont inventé les courants pour en avoir plein). Hier soir, une réunion était donc organisée au niveau du département pour présenter 14 de ces motions, donc a priori 14 courants de pensée du PS (comme quoi, nos journalistes apparaissent comme des Jiravos lorsqu’il réduisent le PS à un combat entre quelques têtes médiatisées) ; 14 contributions défendues avec en particulier deux orateurs de poids, Alain Bergougnioux et Pierre Moscovici. Voilà qui avait motivé les foules, il a fallu rajouter des chaises et faire de la place aux caméras. Au-delà du contenu politique inégal des contributions présentées, qu’en dire ? Côté contribution Hollande, il se dégage une forte expression d’injustice, voire de ressentiment, qui à mes yeux n’est d’ailleurs pas tout à fait infondée. De fait, l’ère Hollande s’est soldée sur un échec, électoral et idéologique. Le reproche principal qui lui est fait est de n’avoir pas réussi à faire entrer le parti dans la réalité de ce siècle : reproche justifié, au détail près qu’il avait surtout mandat d’arrondir les angles et pas de révolutionner le PS. Hollande a échoué parce qu’il a très bien fait ce qui était attendu de lui. Côté contribution Delanoë, le message n’invite pas au décoiffage général. Présentation présidentialiste mais ouverte à des primaires qui désigneront le candidat en 2011, rejet d’un exécutif mou, explications défensives sur le reproche de n’avoir pas été assez travailleur et imaginatif ces dernières années, puis intervention ultérieure de Catherine Tasca dans une recherche finalement assez maternelle visant à rassembler les militants sous la bannière du tous socialistes. Je respecte beaucoup Catherine et Alain, mais je vois ici l’expression parfaite du déni de changement : le PS d’après Reims ne sera plus jamais celui d’Epinay, et non, tous les socialistes d’aujourd’hui ne sont pas tous pareils et ne ressemblent pas non plus à ceux d’après Reims. Contribution Aubry. Manifestement, l’expression est un peu gênée aux entournures et le message est plus technique que militant, ce qui n’était pas de nature à faire chavirer un auditoire peu favorable à Martine Aubry ou Laurent Fabius (la fédération était encore royaliste il n’y a pas si longtemps). Nous restons là dans une logique d’alliance de courants, sans dynamique politique apparente. Contribution Fabius justement. L’exposé donne une impression de retrait sur les fondamentaux, l’Etat républicain, laïc, fort, comme une sorte de ligne Maginot à ne pas franchir si on veut éviter les hostilités ouvertes. Je ne perçois pas de volonté de changer ou de s’opposer au changement du PS, juste une sorte de « nous sommes là et nous comptons ». La blessure infligée au parti lors du TCE est toujours palpable dans la salle. Côté orientation politique, je ne suis pas fichu de dire si les fabiusiens de Reims sont toujours à gauche-gauche ou s’ils sont revenus au centre du terrain de jeu. Mystérieuses brumes en Fabiusie… Contribution Royal : sentiment d’étrange décalage entre un discours bien rodé et séduisant, ouvert, et les pratiques plus rugueuses constatées sur internet ou dans les médias, courant peu perméable à la critique et adepte de mesures dirigistes qui sont régulièrement avancées. En tout cas, l’exposé n’a pas versé dans l’affectif ou la complainte, ce qui aurait tendance à confirmer l’impression de La Rochelle : ce courant ne se voyant plus majoritaire semble prêt à composer pour exister de façon minoritaire. Le spectre de l’explosion s’éloigne un peu. Contribution Ayrault : plus légitimiste que moi tu meurs, le parti est le projet, un parti en ordre de marche sert la France. Au moins c’est simple. Reste juste à refonder le parti. Contribution Moscovici. Je savais Pierre bon orateur (et la contribution top…), mais après l’épisode de La Rochelle, je ne m’attendais pas à ce que la salle lui fasse un si bon accueil. La dynamique qui s’exprime avec Montebourg, Collomb, Guérini se retrouve effectivement au sein des militants, et dépasse les clivages habituels. Je pronostique même un rapprochement avec la contribution de Larrouturou. Mosco a de plus en plus la tête d’un 1er secrétaire… Les contributions de la gauche du PS : la gauche radicale est à la fois la plus claire, la plus combative et la plus déphasée, celle qui aura le plus de mal à changer. Les démonstrations sont construites sur un ensemble de faits, de statistiques, de propositions ponctuelles, mais l’on cherche la refondation, utopique ou pas, l’idéal qui pourra remplacer papy Marx, le grand mouvement d’ensemble. Nous avons là la gauche qui conteste et se révolte, mais difficile finalement d’y voir un projet capable d’entraîner une adhésion qui aille au-delà des petits jeunes tout feu tout flamme. Cela ne semble cependant pas non plus être l’improbable gauche-Besancenot, celle des « antis » peu aimables. Leur trouver une place cohérente et constructive dans le futur PS ne sera pas facile. Leur enthousiasme sincère le mérite pourtant. J’ai finalement trouvé dans cette réunion, les ingrédients que j’ai pu décrire ces derniers temps : résistance au changement différente en fonction des courants, le PS des courants et des présidentiables mais aussi celui des militants qui n’ont pas l’intention d’être de simples spectateurs. La conscience de la nature particulière de Reims est également très grande. Le parti socialiste va mourir à Reims, la question est de savoir s’il renaîtra. Finalement, cette réunion me laisse assez optimiste.

Un dimanche a la campagne, à Frangy chez Montebourg

Chez les socialos, on sait que les vacances sont terminées lorsque que l’on s’agite du côté de Frangy. Il y a deux ans, la fête de la rose avait été teintée de course à la présidentielle et l’an dernier, placée sur le thème du rapprochement avec les refondateurs du parti. Si dans le premier cas, la recette du succès n’avait pas été trouvée dans la sauce barbecue, la fête avec les refondateurs a été elle beaucoup plus fructueuse puisqu’elle a entre autre permis de produire une contribution pour le congrès de Reims, le texte « Besoin de gauche » dont le premier signataire est Pierre Moscovici.

Depuis la présidentielle, Mosco a eu un parcourt qui mérite que l’on s’y attarde quelques minutes, entre un discours sur la merguez et un sur la méthode qui permettra de refaire du PS un parti de gouvernement et d’avenir.
Mosco ce fut longtemps le discret mais efficace ministre européen du gouvernement Jospin. Assez discret pour éviter que Chirac ne fasse une sortie dont il avait jadis le secret, assez efficace pour réussir à résoudre, au moins temporairement, les impossibles quadratures de la construction européenne.
Il fut aussi le moins discret critique de Mitterrand à une époque où la statue du commandeur fascinait encore Solférino, où la poussière du passé commençait à recouvrir lentement les capacités de réflexion, d’innovation, de contestation de l’ordre établi.
Puis à la défaite de Lionel Jospin en 2002, il a semblé se dissoudre dans l’assemblée européenne, comme pour se préserver de la gélatine bureaucratique qui se propageait au PS, impuissant à aider les réformateurs sociaux-démocrates qui tels Dominique Strauss-Kahn se sont heurtés au mur du déni socialiste, mur dressé par tous ceux qui par tactique, paresse, ou aveuglement, ont préféré le mirage d’un gauchisme éculé ou celui d’une fantasmagorie absurde, au courage d’une remise en question, d’un examen de conscience, d’une prise de responsabilité, et au final d’une indispensable refondation.
Les choses auraient pu lentement continuer à se dégrader pour aboutir à ce que Frangy ne soit plus qu’un pique-nique pour vieux militants aux souvenirs incertains si le destin n’avait pas pimenté la politique française. Le point d’inflexion qui a peut-être fait basculer la vie politique de Pierre est à situer dans le bref échange entre Laurent Fabius et Jean-Louis Borloo lorsque ce dernier s’est fait benoitement piégé avec la TVA sociale entre les deux tours de l’élection législative. Il faut se souvenir qu’à l’époque, la France avait voulu voter pour un président de gauche, mais s’était retrouvée piégée dans un combat médiatique Royal / Sarkozy. Ayant donné une large victoire à ce dernier, la législative aurait dû être triomphale si on ne lui avait pas rappelé, avec cette histoire de TVA, que Sarkozy n’était pas de gauche. Grace à une mobilisation militante crânement menée, nombre de sièges de députés qui revenaient mécaniquement à la droite ont été arrachés par la gauche, dont celui du pays de Montbéliard de Pierre Moscovici. Après un long combat de terrain, ce dernier bénéficiait enfin du coup de pouce récompensant ses efforts. La suite a été menée de main de maître et ne doit rien cette fois à la chance. Depuis le départ de DSK au FMI, il tient avec talent le rôle de la voix de la social-démocratie, et en tandem avec J-Ch. Cambadélis, il a su faire sien les travaux du manifeste social-démocrate, su écouter, innover en utilisant internet à bien escient, mais aussi su élargir l’audience de S&D et rassembler comme en témoigne aujourd’hui la dynamique rassemblant Montebourg, Collomb, Guérini, Valls et maintenant Aubry et Lebranchu.
En ce week-end d’été à Frangy, le mouvement de refondation social-démocrate est devenu une évidence pour l’avenir du parti socialiste et Pierre Moscovici a réussi l’étonnant pari d’exister au nom du collectif, de mettre en avant les travaux de réflexion issus à la fois des penseurs du PS et des militants, sans renier ses propres convictions. La marque d’un nouveau social-démocrate.
Je ne sais pas si Reims sera un succès, mais nous avons toutes les raisons de faire une belle fête dimanche.

Fin de journée d’été chez Mosco

Fin de journée agréable en ce mercredi soir : il fait beau, la circulation est presque fluide dans Paris et je trouve une place de parking du premier coup. J’ai oublié le nom de la salle mais bon, je vais demander au gardien.

« Dans quelle salle a lieu la réunion de Moscovici ? ». Le gardien n’est pas au courant, il décroche son téléphone pour se renseigner. Entre-temps arrive une autre personne, elle aussi à la recherche de la salle. Nous échangeons quelques mots. Ah JPB ! Bloggy ! Le monde est plus petit que le oueb.

Finalement, la salle est dans un autre bâtiment du conseil régional, nous nous y rendons. Y-aura-t-il beaucoup de monde ? La réponse ne tarde que quelques minutes : des caméras de télé à l’entrée, des gens qui arrivent, la salle finit par être pleine. Finalement, la présentation de la contribution « Besoin de gauche » attire beaucoup de monde. Décidément, journée de bon augure.
La réunion commence. Mosco est précis comme d’habitude, de la conviction, de la raison, le bon équilibre entre certitudes et questions ouvertes à tous. Un charisme de leader qui laisse la place à l’expression collective autant qu’individuelle. Le bon équilibre encore. Je n’apprends pas grand chose de nouveau sur un texte déjà largement travaillé sur le oueb, mais je ne peux que noter la pertinence et la cohérence du fond et de la force*.

Nous proposons un texte sur des principes et une méthode : normal, en nous appuyant sur la déclaration de principes, nous cherchons à rassembler, à convaincre, à susciter l’adhésion, à travailler collectivement pas étapes, pas à obtenir un plébiscite oui / non (système peu goûté ces derniers temps…) sur un catalogue définitif « deus ex machina ». Du coup, je constate avec satisfaction que la mayonnaise prend excellemment bien entre Rénover Maintenant et Socialisme et Démocratie : un bon gage d’avenir pour ceux qui nous rejoindrons, ceux qui jusque-là avaient perdu l’espoir d’autre chose qu’une synthèse qui ne fâche personne. SD et RM travaillent ensemble, se reconnaissent dans ce travail sans perdre leur identité. La future motion ne sera pas carpo-lapinesque.

Nous refusons une présidentialisation du parti : le 1er contributeur a clairement exprimé son souhait de ne pas se présenter à la future présidentielle s’il est 1er secrétaire, il portera et défendra cette contribution puis la motion qui en découlera dans cette optique. Parallèlement, le texte défend clairement une orientation vers une nouvelle République dans une logique parlementaire, loin du chant éraillé des sirènes d’une Vème République agonisante. La rénovation du PS ne passe pas par des militants lads dans une écurie présidentielle, mais par une remise en ordre des structures du parti et une démocratisation aussi bien dans le fonctionnement quotidien que dans la désignation du candidat lors de primaires. Cohérence toujours.

Puis s’enchaînent les questions et les remarques : beaucoup d’Europe, pas mal de social, l’écologie (enfin pleinement à sa place !), de la satisfaction, peu de critiques. Ce texte, pourtant non définitif est bien né. Au fil des échanges, une remarque s’impose en même temps à JPB et moi-même : nous avons un problème de décalage temporel et de maturité de réflexion entre les militants « de la vraie vie » et les internautes. Là où les premiers en sont au stade des questions, les bloggeurs en sont à celui des réponses après échanges multiples, arguments et contre-arguments. Il existe un vrai risque d’obsolescence de la vieille politique. Nous devons trouver un moyen de recoller les morceaux si nous ne voulons pas nous retrouver avec notre fracture numérique…

La réunion se termine. Nous avons fait aussi bien que Delanoë qui présentait en même temps son texte et qui cumulait les avantages d’être le régional de l’étape et le chouchou des sondages. En plus, JPB me donne le livre de Sylvie et Dominique “interdit d’enfants” qui est en France à l’origine du débat en cours sur une très grande avancée juridique touchant la famille : la gestation par autrui . Décidément une bonne fin de journée.

(*) C’est un lapsus détecté à la relecture (forme/force), mais je le laisse tant il est révélateur…

Actu : d’une annulation de procès à une pétition pour une motion

Beaucoup de bruit cette semaine qui a démarré sur les milles et une manières d’être ou ne pas être libéral et fini sur un jugement décalé.

Je ne reviendrai pas sur le libéralisme dont le débat a nourri plus le buzz (mais n’était-ce pas le but) que fait avancer la réflexion et surtout la refondation des idées et de la société.

Le jugement en annulation d’un mariage pour cause de “mensonge sur la qualité essentielle” d’un des deux époux est lui plus significatif, culturellement et légalement.

Culturellement parce qu’une fois encore, l’aspect religieux (ici musulman) a fait rapidement monter la mousse. Oui on “découvre” qu’une partie de notre société est décalée par rapport à la vision avouée que nous en avons. Mais sur le fond, que des citoyens pensent que la virginité ait une importance, soit une “qualité essentielle” du mariage, ne me choque pas en soit, c’est une affaire privée. Ce qui me contrarie c’est qu’une telle vision puisse être imposée à une jeune fille par son entourage au point d’engager sa vie sur un mensonge. Finalement, ce jugement condamne de fait l’ex-épouse, pénalise les deux ex-époux, mais ne dit rien sur les conditions iniques qui ont abouti à une telle absurdité.

Sur la loi maintenant. Oui il y a eu mensonge, reconnu de fait par l’épouse, donc oui si la virginité avait été acceptée comme un élément fondateur du couple, ce couple a des raisons de ne plus vouloir exister. Mais le problème n’est pas tant de savoir comment ces ex-mariés définissaient leur couple, que de savoir comment la République définit le mariage. Si une procédure de divorce avait été entamée, on ne se serait pas posé la question, mais c’est une demande de nullité qui a été jugée : ce mariage répondait-il oui ou non à la définition qu’en donne la République ?

La réponse n’étant pas claire, la notion de qualité essentielle a été interprétée et nous nous sommes retrouvé avec un mariage républicain lié à des conceptions religieuses et des pratiques sexuelles. C’est totalement inacceptable, mais la décision est en l’état hélas logique.

Il n’y a qu’un seul moyen satisfaisant de s’en sortir, c’est de redonner une définition actuelle de ce qu’est le mariage du point de vue de la République, et cette définition est distincte de la définition que tout un chacun donnera pour son propre mariage. Voila bien un sujet politique qui est au cœur de la société et qui a une toute autre portée que l’agitation sur le libéralisme. Or j’affirme que nous sommes politiquement loin d’être clairs, aussi bien à gauche qu’à droite sur cette définition qui implique intrinsèquement de considérer des aspects aussi divers que le nombre des époux, leur sexe, leur implication dans la vie de la société, leur projet d’enfants avec en corolaire les lois sur l’adoption, l’avortement ou la gestation par autrui.

Puisque j’y suis, je me risquerai à une définition : le mariage républicain est une union de deux citoyens ayant un projet, stable et à long terme, de vie commune, prenant part à la vie de la société et ayant un projet d’enfant(s).

Voila bien une chose que j’aimerais voir traitée dans la future motion qui sera retenue au congrès de l’automne. Mais quel congrès aurons-nous ? Un congrès visant à faire du PS une écurie présidentielle au service soit de Royal soit de Delanoé (en espérant que le(s) perdant(s) veuillent bien prendre leur retraite…), ou un congrès qui fera du PS un parti d’idées et de projet rapidement déclinable en actions pour sortir de la situation de plus en plus catastrophique où nous sommes ?

Je vote bien évidemment pour la seconde solution et c’est pourquoi j’ai signé la pétition suivante : http://www.ipetitions.com/petition/motionmoscovici/

Que vous soyez pétitionnaires ou pas, faites en sorte que nous sortions du buzz et que nous nous attachions à proposer des solutions à nos concitoyens.

Littérature : “Le liquidateur” par P. Moscovici

Peu de temps à consacrer au blog ces temps-ci ; il y aurait pourtant tellement à dire.

e-politis : Pierre Moscovici

Je me limiterai donc à signaler la sortie du livre de Pierre Moscovici (”Le liquidateur” pour ceux qui ne sont pas encore au courant). En cliquant sur le lien ci-dessous, vous pourrez également voir les autres livres de Pierre (et les acheter !).