Je voterai Jean-Luc Bleunven

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Durant les cinq années de son mandat, Jean-Luc Bleunven est resté en contact constant avec les habitants du territoire, en allant en particulier régulièrement à leur rencontre lors de réunions publiques où les grands sujets de politique nationale et locale étaient abordés.

Durant les cinq années de son mandat, il a soutenu le gouvernement comme ses électeurs le lui avait demandé tout en restant indépendant et intègre sur des sujets controversés comme la déchéance de nationalité ou les traités TAFTA et CETA. Là encore il s'est montré responsable et surtout un démocrate à l'écoute des citoyens.

Durant les cinq années de son mandat, il a eu une conduite exemplaire en matière de moralité politique, publiant en particulier la façon dont il utilisait les fonds que le parlement lui attribuait.

Durant les cinq années de son mandat, il s'est totalement consacré à son mandat et a été présent aussi bien à Paris que sur le territoire.

Enfant, durant les cinq années de son mandat, Jean-Luc Bleunven a innové dans la façon de faire de la politique, en utilisant par exemple sa réserve parlementaire pour soutenir des initiatives sur les pays de Brest, d'Iroise et des Abers.

Jean-Luc Bleunven est un homme politique authentiquement de gauche, droit dans ses convictions et ses choix, mais aussi un homme capable d'être constructif et de faire des compromis dans le cadre d'une majorité présidentielle. Face aux inconnues d'une coalition opportuniste aux valeurs et à la solidité mal définies, je voterai pour la solidité rassurante proposée par notre député sortant.

Le brouillard se dissipe, la droite apparaît !

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E. Macron a donc fini par choisir son 1er ministre et il est issu du parti Les Républicains. Après le hold-up des investitures réussi par F. Bayrou, il semble désormais clair que la politique moulinex vendue aux élections présidentielles est en train de sérieusement pencher à droite, ou pour paraphraser François Mitterrand, au centre, cette variété molle de la droite.

Dont acte. Cependant la couleur réelle de la politique qui sera menée n’est elle pas du tout fixée.

Les candidats présentés ou soutenus par le PS peuvent parfaitement refaire pencher la balance du côté de la justice sociale et de la réforme bénéfique à tous. Si le nombre de députés clairement et véritablement identifiés à gauche est suffisant, il sera possible d’éviter une nouvelle tempête El Khomeri en plus violent, il sera possible de faire des réformes qui n’enfoncent pas un peu plus ceux qui sont déjà en grandes difficultés et ceux qui sont menacés par la destruction à grande échelle de leurs emplois.

Si la victoire aux présidentielles n’est pas contestable, tout reste à faire aux législatives, tout reste possible et nous pouvons choisir une ligne claire et forte à gauche, nous pouvons choisir des députés de gauche capables d’être actifs et constructifs dans un gouvernement qui ne doit pas être celui des banquiers ou de la nouvelle aristocratie française.

Être de gauche ou de droite a un sens. Un sens sur les valeurs qui nous construisent. Un sens sur les choix qui fixent notre avenir. Le relativisme et la politique moulinex sont à l’opposé, soit du domaine de la gestion molle et errante du quotidien, soit de celui de la tartufferie.

Non aux compromissions molles. Oui à un vote clair, fort, constructif, à gauche !

Cap sur les législatives en Iroise

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L'élection présidentielles n'est pas encore finie mais un front républicain, même réduit, devrait se mettre en place pour barrer la route à l'extrême droite. On pourra quand même regretter et s'étonner de constater qu'un candidat qui a fait du consensus son image de marque réussisse si difficilement à rassembler le front républicain autour de son nom.

Pour ce qui est du territoire du pays d'Iroise et des Abers, la bataille des législatives a commencé.

Le parti d'Emmanuel Macron n'a pas encore fait connaître le nom de celui ou celle qu'ils veulent désigner sur le territoire. En Marche affiche une volonté de présenter des candidatures paritaires et venant de la société civile mais pour l'instant, les noms qui circulent sont surtout masculins et cumulant parfois plusieurs mandats électoraux, ce qui ne serait ni cohérent ni respectueux des engagements pris (cf. ci-dessous - source le Télégramme).

Sauf rebondissement, Maguerite Lamour sera la représente locale d'une droite qui nationalement en est encore à se chercher une nouvelle direction.

Vieille routière de la politique locale, elle incarne plus une vision très clientéliste de la politique ploudalmézienne qu'un renouveau des idées et des générations.

Par ailleurs son bilan lors de son dernier mandat (2006-2012, cf graphiques ci-dessous - sources nosdeputes.fr) souffre difficilement la comparaison avec celui de son successeur actuel, Jean-Luc Bleunven.

Marguerite Lamour en commission

Pour les forces progressistes de gauche, la situation est cette année beaucoup plus simple et saine.

Le député sortant Jean-Luc Bleunven a donné une bonne image d'élu pendant son mandat et il présente un excellent bilan tant sur son travail parlementaire que sur sa présence et son action sur le territoire (2012-2017, cf graphiques ci-dessous - sources nosdeputes.fr).

Contrairement à de mauvaises pratiques encore trop répandues, il ne cumule pas plusieurs mandats exécutifs d'élus et il a joué le jeu d'une totale transparence quant à l'utilisation des fonds que la République lui octroyait pour mener à bien son mandat.

C'est aussi un agriculteur ce qui est important pour une circonscription fortement rurale.

Il constitue un solide rempart face à la montée des extrémismes et peut tout à fait soutenir au parlement un gouvernement Macron dès l'instant où sa majorité mènerait une politique de progrès et de rassemblement.

Jean-Luc Bleunven en commission

La gauche en Iroise et au-delà tous les citoyens républicains et progressistes auront donc la chance de pouvoir voter pour Jean-Luc Bleunven, un candidat à la fois expérimenté mais qui n'a pas une carrière de politicien professionnel, qui est modéré, ouvert et aux pratiques politiques loyales et transparentes.

Après une présidentielles calamiteuse, cela fait du bien !

Quel résultat électoral pour une élection présidentielle crépusculaire

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Terrible campagne présidentielle 2017

Nous arrivons au terme d'une campagne présidentielle qui aura atteint un niveau de détestabilité tout à fait inédit en France, mais finalement et hélas sans grande surprise dans la continuité des dernières élections en Europe et aux États Unis.

Détestable à cause de l'image de malhonnêteté, au minimum intellectuelle, dégagée par des candidats sous instruction judiciaire.

Détestable également par la pauvreté du débat d'idées alors que les défis sont immenses : bascule climatique, changement de modèle énergétique, numérisation accélérée de la société et rupture de fait du pacte social liant les différentes catégories d'âges, les habitants des différentes territoires, les courants de pensée et de spiritualité... Que ce soit par faiblesse de la réflexion, par la lâcheté d'un relativisme bourgeois, ou simplement à cause du bruit médiatique, il est peu probable que cette élection serve à choisir la route à prendre voire même à seulement réaliser qu'il faut aller quelque part !

Détestable enfin puisque cette campagne s'achève dans le sang d'un attentat. Oui nous sommes en guerre mais sommes-nous prêts à élire un chef de guerre et la Vème République est-elle en mesure de nous en présenter un, elle qui aseptise l'offre politique à coup de formatage de l'énarquie et d'un système qui oblige à la professionnalisation du personnel politique ?

Malgré tout cela, je n'aurai pour ma part ni difficulté ni état d'âme pour choisir mon vote du 1er tour. Je voterai pour mon attachement profond et inconditionnel à la démocratie et donc du résultat des primaires. Je voterai pour la fin de la Vème République au profit d'une nouvelle constitution. Je voterai pour la fin de la misère dans un des pays les plus riche de la planète. Je voterai pour acter de la fin d'une époque et de l'entrée aussi pacifique que possible dans une nouvelle. Je voterai donc Benoît Hamon.

À quelques dizaines d'heures du vote, il est aussi intéressant de se re-pencher sur les statistiques internet qui jusqu'ici ont eu plusieurs semaines d'avances sur les sondages (émergence du phénomène Mélenchon, faiblesse de Lepen, maintien de Fillon). Contrairement aux sondages, ces statistiques de recherche se basent sur un échantillon considérable (probablement plusieurs centaines de milliers de recherche par jour pour l'analyse ci-dessous) et surtout sur une action impliquante (je cherche ce qui m'intéresse) et non déclarative comme pour les sondages. À ce stade, ces statistiques sont également moins suspectes de manipulation (mais cela ne devrait pas durer dans les années à venir).

Ma dernière action militante avant la trêve légale sera de vous engager à voter pour vos convictions profondes et pas pour l'humeur (nauséeuse) du moment, à voter avec courage car l'époque n'a rien de paisible et les choix à faire sont difficiles et très impactants. La République, la Démocratie et la France le valent bien !

Évolution des recherches pour les 4 principaux candidats sur les 7 derniers jours de la campagne.


Évolution des recherches pour les 4 principaux candidats sur 90 jours (sans les 4 derniers)


Comment votent les régions (qui arrive en tête) ?

Choisir son destin

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Je pleure sur les cendres du grand pays qui fut le nôtre.

Certes, nous ne pouvions pas espérer rester en marge de la convulsion épileptique qui parcourt le monde depuis plusieurs années, mais oh combien il est douloureux de voir une partie de l’aristocratie française et du miroir populaire qui la soutient sombrer dans une aliénation totale du sens moral et de toute dignité.

La cinquième République aura finalement mis moins de cinquante pour accoucher d’une élection mort-née pourrissant et se décomposant au fil des semaines devant des Français médusés. Cette République a été bâtie pour des hommes forts capables de se projeter loin à l’horizon. Des hommes qui ayant connu la guerre savaient le coût de la faiblesse de l’âme, des convictions et de la main qui tremble. Pourtant, au fil du temps, les ambitions des uns ont fini par prendre le dessus sur l’ambition collective de tous. Au fil du temps les esprits qui osent et construisent ont été remplacés par les insipides gestionnaires des carrières et de l’instant.

Pas étonnant alors que de la pourriture la bête immonde ressurgisse plus forte que jamais, qu’elle soit à une longueur de lâcheté du trône républicain qu’elle rêve de prendre et de brûler depuis si longtemps.

Pas étonnant alors que le poison paralysant de l’énarquie n’ait fini par stériliser le débat politique créatif au nom de l’unique solution en toute circonstance, de l’incontournable conformisme de toute réponse. Le poison a tué l’épine dorsale de la révolte et de la résistance avant de répandre la gangrène au sein des forces vives de la République.

Et tout ceci arrive en ce temps précis où la furie du changement climatique tue et menace de tuer plus encore. Ceci arrive en ce temps où l’homme triomphant accouche de machines et d’intelligences artificielles plus efficaces que lui. Ceci arrive précisément à l’instant où nous vivons dans un monde qui n’existe plus, nous qui ne sommes déjà plus vraiment Homo Sapiens sans être déjà de nouveaux humains dans ce maelström.

Nous n’avons pas su nous préparer à affronter ce changement, et c’est plus que regrettable. Mais nous ne pouvons pas pour autant fermer les yeux et baisser les bras. Non il n’est pas acceptable de céder devant le fascisme. Non il n’est pas acceptable de renoncer à tous nos principes moraux. Non il n’est pas possible de s’en remettre à la froide et lisse mécanique de la pensée préformatée.

Nous n’avons pas dans cette élection le candidat évident, supérieur, sans tâche et auréolé d’actes glorieux. Les actes passés peuvent même peser sur le jugement présent que nous portons. Mais lorsque le passé n’est pas infamant, alors c’est bien sur l’avenir qu’il faut se concentrer.

Il nous faut reconstruire une nouvelle République, non pas parce que cela serait intellectuellement intéressant, mais bien parce que l’odeur de la pourriture de la cinquième République nous rappelle à quel point nous sommes près de la tragédie nationale.

Et au-delà de la République, c’est toute la société qu’il faut maintenant s’apprêter à reconstruire. Par quelle aliénation de l’esprit peut-on croire que l’on va éviter la destruction de l’emploi humain alors que l’économie numérique a déjà commencé à faire exploser les chaînes de valeur, qu’un robot construit en quelques jours une maison, que l’IA constitue et traite des dossiers complexes mieux que des spécialistes ? Rien de ce qui fait notre société quotidienne ne tient plus, nous devons acter du changement de monde.

Pour autant, ne cédez pas aux pulsions destructrices. Ne vous reniez pas. Ne renoncez pas à donner à nos enfants un avenir à la hauteur de la grandeur passée de la France. Il n’existe pas d’homme parfait pour porter nos espoirs et construire l’avenir, mais il existe au moins un petit homme qui ose porter de grandes idées en phase avec ce que nous vivons. L’avenir n’est pas écrit car personne n’a l’expérience d’une telle situation. Mais il peut être écrit si nous faisons face avec force et conviction. Révoltez-vous, luttez !

IBM Watson

Robot imprimante 3D

Les cartes sont redistribuées

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La victoire de Benoît Hamon à la primaire citoyenne redistribue profondément les cartes d’une présidentielle que les forces conservatrices voulaient verrouillée d’avance.

Loin du naufrage annoncé, cette primaire a vu le peuple de gauche se mobiliser fortement entre le premier et le second tour pour atteindre environ 2 millions de votants. Le résultat final est clair avec un rapport 59% / 41% en faveur de Benoît Hamon. Il n’est pas contesté et Manuel Valls a eu le grand mérite de reconnaître clairement la victoire de Benoît Hamon. Il l’a fait avec dignité et sens du devoir, ce qui le caractérise parfaitement. Je l’ai soutenu pendant cette campagne, comme militant je le remercie et comme je l’avais d’ailleurs écrit, je soutiendrai désormais sans problème Benoît Hamon.

Mais au-delà de cette primaire, l’impact politique est très important. Il n’est désormais plus possible de raconter que le candidat issu de cette primaire n’a aucune légitimité face à Jean-Luc Mélanchon ou Emmanuel Macron. Ces deux adversaires pourront bien raconter ce qu’ils veulent, tous leur soutiens revendiqués sont moins nombreux que les 1,2 millions de votants de Benoît Hamon (ajouté au report des voix des autres votants de la primaire). On a toujours tord de se soustraire à la démocratie !

Cette victoire sans discussion permet aux électeurs les plus à gauche de se repositionner autour du programme de Benoît Hamon. Mais au-delà, il permet aux électeurs des classes populaires défavorisées qui étaient depuis longtemps partis à l’extrême droite, de se reposer la question de savoir qui du clan Lepen qui pollue la vie politique française de puis plus de 50 ans ou d’une nouvelle offre politique singulière issue du PS est la plus à même de les sortir de leurs difficultés quotidiennes.

Quant à l’autre alternative, on ne peut que paraphraser Jean d’Ormessons et refuser de participer au bal des cocus. La primaire de droite a montré que leur électorat voulait un projet conservateur marqué à droite. La primaire de gauche vient de montrer que le peuple de gauche voulait un projet réformateur marqué à gauche. Le discours consistant à dire le contraire est à l’évidence soit erroné, soit un mensonge.

En dehors de l’instinct de conservation d’un groupe hétérogène qui perçoit l’immense changement sociétal en cours et le refuse pour préserver un monde où il se sent bien, tout le reste de la société demande un président capable d’oser construire un nouveau monde. Avec un horizon comme le revenu universel ou une sixième république, Benoît Hamon ose aller vers ce nouveau monde et aucun autre candidat n’a affiché une telle ambition.

En politique, j’ai toujours été sensible aux idées de Michel Rocard, comme B. Hamon et M. Valls d’ailleurs. Je suis entré en politique comme militant social-démocrate et j’ai participé en son temps aux réflexions sur le manifeste de socialisme & démocratie. Aujourd’hui, je vois que certaines des idées discutées à l’époque avec mes camarades (comme le revenu universel) sont tout à fait compatibles avec celles de l’aile gauche du PS. Et le lien me semble bien être la méthode réformiste du rocardisme. Dans un monde qui explose complètement, nous n’avons d’autre choix que de réussir une fusion des idées et des énergies de la gauche. Les affrontements passés ne nous seront d’aucune utilité, pas plus que les certitudes liées à un monde qui n’existe déjà plus. Il faut retravailler ensemble, avec nos différences, pour réussir ce monde radicalement différent. En soutenant Benoît Hamon, je ne renie rien de mes combats socdem mais je veux travailler pour la re-construction d’une France en phase avec les défis du millénaire et les attentes plus qu’inquiètes des Français.

La candidature Mélanchon est une aventure individuelle conservatrice.

La candidature Macron est une candidature opportuniste au service d’un monde qui tel l’ancien régime, refuse l’inconnu de la bascule dans une ère qui s’impose à nous. Qu’ils relisent Tocqueville.

La candidature Fillon est bâtie avec les fils de la rancœur et de l’argent, ce qui est incompatible avec la probité gaullienne affichée. L’affaire Pénélope et la faiblesse des arguments avancés laissent penser que cela ne peut pas bien finir pour François Fillon.

Enfin, la candidature Lepen fille ressemble de plus en plus à la candidature de la dernière chance d’un clan qui n’a eu à offrir à la France que le seul projet de l’éructation et la haine de l’autre.

Toutes les dernières élections en Europe et aux Etats-Unis nous disaient que notre élection présidentielle serait elle aussi une élection pleine de surprises. À quelques mois du premier tour de la présidentielle, la primaire citoyenne vient d’accoucher d’un candidat surprise avec un programme totalement inédit.

Avec Benoît Hamon, le chemin vers la victoire de la gauche est plus qu’ouvert.

Lettre aux démocrates et à la gauche

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Ces derniers temps, on voit fleurir dans la presse et sur les réseaux sociaux des appels à un désistement du candidat qui sortira vainqueur de la primaire de gauche. Il n’y a rien de surprenant à voir des manœuvres d’intimidation et de désinformation sortir en campagne électorale, mais au-delà du côté peu glorieux de la chose, celle-là et particulièrement une stupidité et une provocation.

Stupidité parce qu’à moins de considérer qu’il n’y aura que 100.000 votants à cette primaire et qu’en conséquence on peut balayer leur vote d’un coup de pied de l’âne méprisant, on voit mal la ou le vainqueur expliquer que finalement elle ou il désire passer aux yeux de tous comme le traitre qui s’assoit sans vergogne sur un choix ouvert, libre et démocratique. Rappelons-le haut et fort : de la gauche au centre gauche, tous ceux qui le souhaitaient pouvaient venir s’expliquer dans cette primaire devant les français. Il n’y avait aucun piège et comme on le constate à l’issue du premier débat, ils sont respectueux et le résultat final reste totalement ouvert. Ne pas y participer signifie clairement se placer dans une opposition politique alors oui, qu’un opposant demande un désistement immédiat à un futur candidat après son élection est vraiment stupide.

Mais aussi provocation car qui peut imaginer que le vainqueur de la primaire trahirait dans le même élan sa parole, ses convictions et ses électeurs ? Il serait immédiatement mis en charpie par les autres compétiteurs et tous les votants de la primaire. Retraite immédiate assurée et ce ne serait que justice !

Il faut faire fi de ce genre de communication politique pour revenir à l’essentiel qui est d’avoir un processus électoral sain capable de choisir celui ou celle qui a une vision claire et en phase avec l’époque associée à la solidité émotionnelle et la compétence requise par la fonction.

Le premier débat a permis tout d’abord de montrer que nous avions des candidats qui avaient des choses à dire, qui pouvaient les dire de façon posée, qui pouvaient défendre leur différence, parfois marquée, sans s’invectiver.

Ces candidats ne sont par ailleurs ni trop jeunes ce qui évite l’effet aventurier opportuniste, ni trop vieux ce qui nous évite les vieux routards de la politique qui tentent leur chance une dernière fois.

Ces candidats osent également des orientations qui sont objectivement différentes. Parmi tout ce qui a été proposé à droite ou à gauche, combien d’idées avancées  vont au-delà de l’outil qui ne sert qu’à ajuster l’existant ? Combien ont une chance de changer votre quotidien demain ?

À l’extrême droite, il y a eu la proposition du clan Lepen de sortir de l’euro et de l’Europe, mais ce n’est plus si clair ni plus si certain, et à mon sens pas souhaitable.

Chez Fillon, il y a l’idée de se passer d’une partie des moyens de l’administration publique en supprimant un demi millions de fonctionnaire et d’attaquer la protection sociale à la hache, mais là non plus, ce n’est plus si sûr et pas souhaitable.

Quant à la gauche, il y a au moins une réforme majeure et marquante susceptible d’en finir avec la misère et la précarité : le revenu universel / décent (ou de toute façon que l’on voudra bien l’appeler) qui est une mesure effectivement capable de changer en profondeur notre modèle social et la vie quotidienne de chacun. Ce n’est par ailleurs pas une utopie car des tests de cette idée sont déjà en cours dans certains pays (c’est tout à fait finançable sans doubler les impôts !). C’est réellement une vraie réforme profonde de progrès et pas un ajustement fait pour conserver un modèle de société pourtant devenu insupportable à la majorité des français mais très confortable pour une minorité. Cette idée peut reconstruire cette société où l’on ment depuis trop longtemps à notre jeunesse en leur disant que s’ils travaillent bien à l’école ils trouveront le job de leur rêve qui leur permettra de construire une famille et une belle vie. C’est un mensonge ! De plus en plus, les bons jobs seront verrouillés par ce qui devient une caste qui se réduira fatalement à cause des progrès foudroyants de l’économie numériques. Aujourd’hui, on fait croire que les robots menacent « juste » l’emploi manuel, mais la réalité c’est que l’intelligence artificielle est championne du monde d’échec depuis 1999, championne du monde de go et que le meilleur diagnosticien sur le cancer c’est Watson, le robot d’IBM. Demandez à Cortana (ou Siri) qui est installée sur votre ordinateur et qui sera très bientôt votre indispensable majordome numérique si vous ne me croyez pas !

Alors, oui, il faut passer à une très profonde mutation politique. Il faut que les électeurs fassent émerger une personne capable de défendre de réels changements profonds, pas des mesurettes. Une personne capable de les assumer, pas de vaguement y adhérer sans conviction et valeurs affirmées. Une personne capable de s’appuyer sur une équipe solide, pas une équipe de mercenaires opportunistes. C’est pour cela que les débats des primaires sont essentiels

S’auto-proclamer révolutionnaire et homme providentiel est une hérésie en démocratie. Expliquer qu’un vote libre et démocratique n’a pas d’importance est indigne. Alors que tous ceux qui croient que la démocratie a un sens et qu’une voix a une importance viennent voter à la primaire de gauche. Moi j’y crois et je sais que nous sommes encore nombreux à y croire. Il y a dans cette primaire la possibilité de voter pour des programmes classiques ou radicalement différents. Il y a dans ces candidats des personnalités aux parcours et caractères différents. Il n’y a certes pas de perfection, mais il y a la possibilité d’un vrai choix, dans une vraie élection.

Peuple de gauche, ne te laisse pas abuser, indigne toi des offenses faites à ta liberté, révolte toi contre ceux qui veulent te forcer la main, fais un choix fier et émancipé !

Le crépuscule de l’intelligence

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maxresdefaultGrèce, Espagne, Italie, Royaume Uni, Islande, pays de l’Est, Turquie, Irak/Syrie et maintenant États Unis.

Toutes ces zones du monde dont la liste n’est hélas pas exhaustive, ont en commun d’avoir fait d’étranges choix de gouvernement depuis quelques mois ou au plus quelques années. Il y a bien sûr une énorme différence entre le proto-état Daesh et le parti pirate en Islande, mais dans tous les cas ces pays ont évolué vers des choix politiques qui à l’évidence ne vont pas dans le sens de solutions pouvant rationnellement permettre de construire l’avenir de façon sereine.

Les peuples semblent vouloir choisir ou a minima accepter des gouvernements souvent brutaux du moment que cela marque une cassure avec leur présent.

Certes, il s’agit dans tous les cas de se débarrasser d’une classe politique jugée illégitime, une classe politique qui au fil du temps semble s’être changée en aristocratie de plus en plus fermée. Mais pas seulement.

Le pari de cette classe dirigeante était sans doute que les progrès, objectifs, qu’ils apportaient à leur peuple seraient suffisants pour les maintenir au pouvoir. Et ces progrès ne sont ni nuls ni négligeables. L’espérance de vie planétaire a largement augmentée (+6 ans ces 12 dernières années), grâce à internet il n’est plus impossible d’avoir un accès universel à la connaissance, le développement économique a enrichi de plus en plus de peuples, et la liste pourrait encore être longue.

Alors pourquoi rejeter si brutalement un personnel politique certes impopulaire mais loin d’être inefficace ?

Plusieurs éléments sont évidents :

  • il y a eu progrès certes, mais en même temps explosion des écarts inégalitaires
  • l’accès universel à l’information et la connaissance va de pair avec une plus grande autonomie d’analyse et donc de choix
  • l’écart entre le discours markettée et la réalité vécue et perçue au quotidien a atteint un tel point qu’elle tend à devenir une crise schizophrénique

Mais à mon sens, il y a encore au moins un autre élément extrêmement puissant qui est le vrai déclencheur de ces choix destructeurs de gouvernants. Les peuples comprennent ou perçoivent parfaitement que le monde dans lequel ils ont vécu jusqu’ici est au mieux en train de mourir et très probablement déjà mort. Il ne s’agit pas là d’une évolution conceptuelle mais d’une réalité très triviale et sensible.

Dans un monde d’hyperconnectivité, la notion de vie privée et probablement d’individu disparaît. Personne n’a jamais vécu quelque chose de semblable.

Dans ce mode de biologie avancée, un enfant ne nait plus de deux parents mais potentiellement de 6 (deux parents légaux, une mère porteuse et potentiellement trois parents génétiques). Ceci en attendant qu’une greffe d’utérus puisse être fonctionnelle chez un « homme ».

teaserbox_40464574Dans ce monde à la technologie triomphante, les champions d’échec et de go sont des machines, tout comme les meilleurs spécialistes diagnosticiens. Et ces intelligences greffées sur des robots sont maintenant en train de rendre réel ce qui n’était que science-fiction. La bonne vieille bagnole qui gonflait d’orgueil James Dean n’existera plus dans quelques années.

Dans ce monde au climat vacillant, on ne produira bientôt plus le même vin à Bordeaux et les blés de la Beauce seront bientôt remplacés par des orangers.

Et la liste pourrait être encore longue…

Que ce soit conscient ou pas, l’homme de la rue sait que le monde de demain n’est pas celui qu’il connait et il constate que les gouvernements actuels sont incapables de lui parler de cet avenir. Comment dans ce cas ne pas choisir ceux qui au moins lui disent qu’ils ont un projet pour demain, même lorsque c’est à l’évidence peu crédible. Peu crédible c’est toujours mieux que rien du tout !

Et en France ? Comme partout ailleurs, on se convint qu’aux futures élections cela sera comme d’habitude et que les discours extrémistes, excluants, violents, obscurantistes autant que complètement stupides ne passeront pas. Pas chez nous, pas ici ! Mais en quoi proposons-nous  une alternative différente de ce qui s’est passé ailleurs ? En quoi Juppé / Sarkozy, Hollande ou autres Macron sont-ils différents d’Hillary Clinton ?

Battre le clan Le Pen aux futures élections est simple et plutôt facile. Il suffit juste de présenter des candidats inattendus (à défaut d’être neufs) et de dire comment on va construire ce monde qui de toute façon changera de gré ou de force.

Il faut parler survie climatique.

Il faut parler survie de l’individu et de sa vie privée.

Il faut parler place des personnes dans un monde du travail où la machine et l’IA le surpasse.

Il faut faire ensemble les choix de l’avenir d’Homo Sapiens.

Il faut dire que l’on va ensemble affronter l’avenir et qu’on ne laissera tomber personne.

Il faut avouer que personne ne sait comment construire ce demain, mais qu’avec le courage, l’intelligence, le profond sens de l’intérêt commun on a une chance de réussir. Il n’y a pas de retour en arrière possible, autant se donner toutes les chances en commençant par ne pas choisir le crépuscule mais en recherchant où se lève le soleil.

Moi président, je mettrai en place l’Allocation Citoyenne Universelle

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Oui sans restriction à l’Allocation Citoyenne Universelle

Ecoutez-nous !Manuel Valls vient d’ouvrir un chantier de fusion des allocations appelé revenu universel.

Ce chantier est un premier pas en direction de ce que j’avais appelé l’ACU (Allocation Citoyenne Universelle) qui s’appelle également dans des versions proches le revenu de base.

Voici enfin un débat qui s’ouvre et mérite mille fois d’aboutir à quelque chose de concret. Et ce débat s’ouvrant en préambule d’une campagne électorale qui s’avance, je vous le déclare tout net, je voterai sans hésitation pour tout candidat qui s’engagera à mettre en œuvre cette mesure dans les deux premières années de son mandat (exception faite des candidats non respectueux des valeurs républicaines naturellement).

Quelques précisions

Tout d’abord, sur le vocabulaire (nous sommes en France c’est important !)

  1. je préfère mille fois le mots allocation à revenu. Le second est plus connecté « résultat d’un travail » que le premier, or à mon sens, cette mesure doit être clairement détachée de la notion de travail.
  2. Pourquoi citoyenne ? Cette mesure se doit d’être la contre-partie et le socle de la citoyenneté. Affirmer que la citoyenneté peut librement s’exprimer lorsque l’on doit chaque jour se battre pour assurer sa survie est un mensonge. Affirmer que la citoyenneté a un sens lorsqu’on est dans l’impossibilité d’avoir un minimum d’information est un mépris. De même la citoyenneté ne peut s’exprimer pleinement lorsque l’on n’a pas la possibilité de se déplacer ou de se loger. La citoyenneté a un prix et ce prix serait clairement payé par l’ACU.
  3. Pourquoi universelle ? Si tout les citoyens sont égaux alors il ne peut y avoir d’autre distinction que la possibilité d’en jouir. Les seuls cas particuliers à traiter seraient donc ceux des mineurs ou adultes sous tutelle.

Comment cela fonctionnerait ?

Toutes les cotisations sociales obligatoires actuelles (hors maladie) serait collectées à l’identique mais redistribuées de façon identique entre chaque citoyen. Il semblerait que cela signifierait dans la pratique un montant entre 800 et 1000€ / citoyen et par mois.

Les modalités d’utilisation de cette somme pour les citoyens mineurs ou sous tutelle seraient à définir.

L’ACU serait soumis à l’impôt sur le revenu et on pourrait imaginer un système qui permette à qui le souhaite de renoncer provisoirement à percevoir l’ACU au bénéfice de fondations ou d’œuvres caritatives.

On notera que ce système permettrait de faire des économies à la fois par la reprise d’une partie des sommes via l’IRPP mais aussi et surtout par l’immense simplification administrative qu’il sous-tend.

Y-aurait-il des perdants par rapport au système actuels ?

Oui pour toutes les personnes touchant des allocations indexées sur leur cotisations passées (chômage, retraite, …).

Ceci pourrait être contrebalancé par une assurance complémentaire souscrite à titre personnel ou collectif (comme pour les retraites des cadres par exemple).

Qui seraient les gagnants certains d’un tel système ?

Les jeunes générations actuelles seraient les grandes gagnantes puisqu’elles pourraient arriver à l’âge actif avec un patrimoine là où elles n’ont aujourd’hui droit qu’à un immense mensonge sociétal, aux désillusions et à notre mépris plus ou moins honteux.

Par ailleurs, plutôt que d’espérer un travail alimentaire qu’elles ne trouvent pas, ces jeunes générations pourraient construire leur propre moyens de subsistance en fonction de leurs dons et aspirations. Il y a là la source d’un immense mouvement libérateur et créateur par le travail et plus une aliénation par ce même travail !

L’ACU redéfinit une vision constructive et positive de la société en privilégiant ceux qui sont porteurs de l’avenir et plus ceux qui sont héritiers du passé, mais en prenant bien soin de mettre en place un puissant outil de solidarité.

Conclusion

Notre société est malade est cela dure depuis des décennies. Les immenses et profonds changements en cours condamnent définitivement un modèle social Français qui a fait honneur à la France mais dont il faut acter la fin. L’Allocation Universelle Citoyenne est sans aucun doute la première pierre du nouveau modèle que nous devons collectivement rebâtir. Je note la très grande évolution entre les discussions que j’ai pu avoir sur le sujet il y a plus de 10 ans et aujourd’hui.

La France est mure pour reconstruire son modèle et son contrat social à partir de l’ACU et nous entrons en phase électorale. Alors comme moi, je vous invite à proclamer Moi président, je mettrai en place l’Allocation Citoyenne Universelle !

Les compteurs Linky vont arriver à Plougonvelin

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Linky s’invite à Plougonvelin (et ailleurs !)

linky-compteurVu le peu d’information fait par la municipalité, vous ne savez peut-être pas que les nouveaux compteurs Linky vont être déployés par ERDF sur la commune de Plougonvelin en remplacement des compteurs actuels. Or ce déploiement qui a déjà commencé dans d’autres communes de France (mais aussi d’autres pays avec des appareils équivalents) posent des questions et génèrent un débat de plus en plus important.

Qu’est-ce qu’un compteur Linky ?

Linky est un compteur électrique qui comme tous les compteurs électriques a pour objet principal de relever votre consommation d’électricité. La nouveauté est ici que ce compteur est doté de possibilités de communication extérieures à la maison est d’un ensemble de fonctions telles que le relevé et le suivi de consommation à distance, le changement de puissance, …

Pour réaliser ces fonctions, le compteur est capable de communiquer vers l’extérieur de l’habitation mais également dans le logement à travers vos fils électriques par une technologie dite CPL (Courant Porteur en Ligne).

Quels sont les avantages annoncés ?

ERDF met en avant des avantages clairs comme la facilité de gestion (mise en route, relevé de consommation) et d’autres qui sont plus sujet à caution (développement des énergies renouvelables, satisfaction client).

Quels sont les problèmes avérés ou potentiels ?

Potentiel : dangerosité des ondes générées par le CPL

La technologie CPL existe depuis longtemps mais n’est pas largement utilisée dans les habitations. De façon objective, le CPL génère des ondes mesurables classées comme potentiellement novices. À ce stade, nous n’avons pas encore assez de recul pour savoir si oui ou non les compteurs Linky pourraient avoir un impact sur la santé. Les personnes électro-sensibles auront par contre à souffrir de façon certaine de cette installation.

On relèvera cependant, qu’à moins de faire signer une décharge, si ce risque devait se réaliser d’ici quelques années, ERDF se trouverait probablement face à quelques dizaines de millions de plaintes pour mise en danger de la vie d’autrui.

Potentiel : augmentation du prix de l’abonnement

Dans un faible nombre de cas, l’installation d’un compteur Linky peut aboutir à obliger l’abonné à augmenter la puissance de son abonnement (et donc d’alourdir sa facture).

Potentiel : risque d’incendie

Lors de l’expérimentation, il y a eu 8 cas recensés d’incendie pour 300 000 compteurs installés. Ceci est faible mais pas nul.

Potentiel : risque de surveillance policière

« L’écoute » des circuits électriques d’un domicile est a priori possible mais la nouveauté du dispositif la place probablement dans une zone grise du droit qui sera sans doute rapidement précisée. Il est cependant clair qu’un État autoritaire voire totalitaire disposerait d’un moyen intrusif puissant de surveillance à vaste échelle.

Avéré : cela a un coût pour l’utilisateur

Le remplacement des compteurs actuels dont l’immense majorité peut encore fonctionner pendant des dizaines d’années n’est bien sûr pas gratuit. Si ce coût n’est pas facturé directement, il sera naturellement répercuté d’une façon ou d’une autre.

Dans un second temps, la question de la réduction du coût de gestion (relevé des compteurs, etc…) répercuté par une baisse du prix de l’abonnement se pose.

Avéré : ces compteurs sont piratables

Comme tout système informatique connecté, il est possible de pirater ces appareils. Des pirates allemands en ont fait la démonstration sur des équipements équivalents. Ils ont en outre démontré que grâce à ce type de compteur, il était non seulement possible de connaître les habitudes des habitants mais également le type de biens électriques qu’ils possédaient.

Enfin, au-delà de l’utilisation de ces compteurs, on sait qu’il est possible de prendre la main sur un système informatique connecté, mais aussi de le détruire par différents moyens (création de surtensions, mouvements mécaniques répétitifs ou antagonistes, etc…).

Autres conséquences possibles d’un accès pirate : il est possible de connaître vos habitudes de consommation et de revendre les fichiers ou encore de savoir si vous êtes présents dans votre domicile ou pas et de planifier des cambriolages.

Avéré : l’intérêt pour le consommateur est nul

L’abonné ne demande rien quant à son compteur et Linky ne lui apporte vraiment pas grand chose.

Et alors ?

Le Canada a fait machine arrière sur l’installation de ce type de compteur.

Le refus d’installation des nouveaux compteurs monte en puissance. Certaines communes ont pris des arrêtés municipaux pour interdire leur installation. La validité juridique de ces arrêtés n’est à ce jour pas claire.

Concernant les habitants, certains se sont organisés pour interdire aux installateurs de stationner dans les rues et comme ils n’ont pas le droit d’entrer dans un logement privé, l’accès à un votre domicile n’est en rien une obligation.

En tout état de cause, les communes ont un vrai rôle à jouer, ne serait-ce que par la diffusion d’une information digne de ce nom.

Pour y voir un peu plus clair, nous vous proposons de visionner la vidéo ci-dessous et de remplir ce questionnaire.

Merci d’avance.