Hommage à Clément Méric

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clément-méric

L’émotion est immense mais son combat ne sera pas vain tant que nous serons présents pour défendre la liberté et la démocratie face aux réactionnaires en général et aux fascistes en particulier.

Un portrait de Clément Méric :

Clément Méric, 19 ans, militant d’extrême… par BFMTV

Récit des événements par rue89 : http://www.rue89.com/2013/06/06/questions-lagression-clement-meric-243033

Témoignage sur l’agression :

« Ils avaient l’air déterminés à faire mal » par lemondefr

Un lien vers une vidéo montrant Clément Méric (t-shirt orange, foulard rouge) lors des rassemblements à Paris du 17 avril contre la « Manif pour tous », le dernier grand combat auquel il aura participé pour ses idées :  http://www.youtube.com/watch?v=-0G9wsToQzM&feature=youtu.be&t=1m58s

Pourquoi les ordinateurs de Bercy donnent probablement une mauvaise estimation de la richesse

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smithwon011frontispiece J’ai dernièrement publié un article sur Le Cercle des Échos traitant d’un aspect très particulier de l’économie numérique, à savoir un probable début de décorrélation entre la valeur monétaire des services numériques et leur valeur intrinsèque, à savoir la richesse qu’ils apportent à ceux qui l’utilisent.

Nous, comme les entreprises, utilisons tous les jours de tels services, et de façon de plus en plus  importante : du simple service de mail qui nous permet de communiquer chaque jour sans payer quoi que ce soit pour nos envois (même pas l’équivalent d’un timbre), aux bases de données planétaires qui nous apportent un niveau de connaissance incroyable sans avoir à débourser ne serait-ce que l’équivalent d’un abonnement à la bibliothèque municipale, jusqu’à des services comme la publicité numérique par exemple qui nous permettent de récupérer de l’argent sonnant et trébuchant. Et il ne s’agit là que de services peu évolués.

La baisse drastique des coûts et la (vraie) gratuité sont deux des caractéristiques remarquables de l’économie numérique. On constate donc d’un côté une augmentation forte et continue de services numériques qui d’une façon ou d’une autre nous apportent de vrais éléments de richesse, et de l’autre une absence de valeur monétaire. Dans le milieu professionnel ceci est encore accentué par le fait que ces services numériques remplacent la vieille et coûteuse informatique.

euroOr si l’on a d’un côté une augmentation de la richesse et de l’autre aucune valorisation financière, il n’y a qu’un pas pour arriver à la conclusion que les calculs de PIB (entre autres) ne reflètent plus la réalité.

La question est ensuite de savoir si cette richesse monétairement invisible est marginale ou pas. L’économie des services numérique en ligne en France pèse environ 1 milliard d’euros et les mécanismes de cette économie utilisent presque systématiquement une entrée de gamme gratuite. On peut en conclure que non, la richesse invisible n’est pas marginale, et qu’en plus elle croît très rapidement.

Une autre question est de savoir si cette richesse invisible est de l’ordre du nécessaire ou du superflu, c’est à dire si cela nous aide à satisfaire tout ou partie de nos besoins « fondamentaux » ou si c’est une richesse dont nous pourrions facilement nous passer même si elle satisfait nos égos ou nos caprices. Il me semble que c’est les deux à la fois. Si on pourrait aisément remplacer tous les services du type loisir par exemple, les services apportés par les services de partage, ceux qui évitent des dépenses de transport ou qui nous apportent une information utile, sont eux de l’ordre du nécessaire. Pour ne prendre qu’un exemple, ne pas être obligé d’avoir sa propre voiture car on peut aisément s’en sortir avec les services de co-voiturage représente clairement une richesse invisible de plusieurs milliers d’euros par an.

220px-René_ThomSans doute comprenez-nous mieux maintenant ma question sur la probable mauvaise estimation de la richesse française. Combien de points de croissance représente cette richesse invisible ? N’est-t-on pas entré dans une période d’inflexion où pour reprendre la théorie des catastrophe de René Thom, les modèles d’évaluation de la richesse d’avant sont incapables d’estimer la richesse réelle du monde d’après puisque les modèles ont changé ?

En tout état de cause, la création d’une richesse invisible du point de vue monétaire est un constat. Cette richesse croît et n’entre pas dans les statistiques. Ce qui a une première conséquence heureuse : notre situation économique est probablement meilleure que ce qu’indiquent les statistiques ! Mais cela doit aussi inciter nos élus a accélérer l’incorporation des mécanismes de l’économie numérique dans leur façon de comprendre les problèmes. Il faut que l’action publique promeuve l’alphabétisation numérique pour que tous les citoyens accèdent à cette richesse invisible. Au-delà, il faut commencer à penser les services publiques de façon à incorporer les mécanismes de gratuité du numérique en lieu et place des coûts de l’ancienne économie. Dans le monde de la connaissance et de la connectivité qui se construit actuellement, un service public est probablement une richesse, plus un coût.

Les ateliers du changement à Brest

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J’étais jeudi soir à l’atelier du changement de Brest, rencontre organisée par le PS avec des citoyens, militants, sympathisants ou simplement des gens ayant eAteliers du changement Brestnvie d’échanger sur la politique.

L’exercice rappelle quelque peu les tentatives de « débat participatif » mis en place lors de la campagne présidentielle de 2007. Ce genre d’exercice est tout à la fois nécessaire, périlleux et jusqu’ici insatisfaisant.

Nécessaire car malgré tout ce qui est répété à l’infini, telle une antienne usée jusqu’à la corde, les Français s’intéressent à la politique, ils aiment débattre, et lorsqu’on leur en donne la possibilité, ils viennent volontiers et nombreux. La salle comble de jeudi soir le démontre d’ailleurs sans ambiguïté, tout comme les demandes pour s’exprimer, interpeler, questionner et parfois aussi critiquer. Alors oui ces rencontres avec les citoyens non-militants sont une excellente chose, oui elles représentent un lien précieux entre eux, les partis, et dans notre cas, les élus aux commandes du pays.

Périlleux également car en dehors d’une période électorale et dans le cas d’un parti au gouvernement, on s’expose à des critiques voire des attaques. Et alors ? La période entre deux élections n’est pas un long trou noir où le lien avec la population se réduit à l’application des lois que l’on fait voter. La critique peut parfois être injuste, dans une démocratie elle est toujours légitime. Par ailleurs, il me semble que le courage est une vertu importante pour les citoyens et qu’ils nous regardent avec d’autant plus de respect que nous montrons du courage dans les difficultés, de l’humilité lorsque nous les rencontrons, et de la sincérité vis-à-vis d’eux et de la réalité. J’en veux d’ailleurs pour preuve les échanges de jeudi où les intervenants n’ont pas hésité à nous rappeler leur attente, leur impatience, leur préoccupations et leurs difficultés journalières. Il n’y avait pourtant pas d’hostilité, pas d’outrance. C’est à mes yeux une vraie marque de confiance : le PS a gagné le droit de gouverner au nom des Français, mais en l’occurrence ceux qui étaient là jeudi ont vu qu’il cherchait aussi et surtout à avancer avec eux.

Insatisfaisant enfin, car l’exercice a ses limites. En 2007 les débats participatifs avaient suscité l’intérêt mais au final n’avaient accouché de rien de décisif, n’avaient pas permis de gagner l’élection. Et c’est normal. Ces débats sont par nature intellectuels. Il s’agit de proposer et de débattre autour d’idées. Mais ce mode ne convient pas à tous les citoyens, voire, il ne convient qu’à une ultra-minorité de citoyens. Espérer faire émerger une idée politique sur l’économie ou la décentralisation de l’État à partir de ces rencontres tient plus de l’espoir du joueur de loto que de la réflexion rationnelle. L’intérêt n’est donc pas celui là. Pourtant je ne peux m’empêcher de mettre en parallèle l’engagement étonnant des citoyens, tout particulièrement en Finistère. Si très peu finalement d’entre nous se sentent prêts à s’engager dans la réflexion, a contrario nombreux sont ceux qui s’engagent avec force dans l’action. Faire, coopérer plutôt que débattre, tel me semble être le maillon qui manque encore pour que les efforts du PS aillent au bout de l’innovation politique.

Avec les travaux en court sur la rénovation du fonctionnement de l’État (ce qui fut un temps appelé acte III de la décentralisation), nous avons une opportunité de prendre à notre compte cette attente d’action. La République 2.0 que j’appelle de mes vœux peut commencer à naître et à se développer à partir de la rencontre de ces attentes d’action des citoyens et de la nécessité de redéfinir la distribution des pouvoirs au sein de la République. D’autres ateliers sont prévus, il me semble que ce thème peut y être aborder, et que peut-être cela pourrait me faire mentir pour aboutir à une totale satisfaction de ces rencontres avec les Français.

 


Questions-réponses avec Harlem Désir à l… par PartiSocialiste

Le développement économique en Iroise

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J’entame ici le premier post d’une série de réflexions consacrées à l’économie en Iroise.

La pointe nord du Finistère est une zone économique tout à la fois caractérisée par un secteur primaire très présent, un pôle d’excellence technologique et scientifique avec des écoles et organismes de recherches visibles sur le territoire du Technopôle Brest Iroise, un tissu dynamique de TPE, PME, artisans et commerçants, sans oublier une attractivité touristique et résidentielle qui ne demande qu’à se développer.

L’Iroise est cependant desservie par son caractère péninsulaire à pointe de la Bretagne, ce qui a des conséquences tout à la fois économiques et démographiques : les habitants et les entreprises y naissent, y passent leur jeunesse, mais les grandes ambitions touchent rapidement les limites du territoire ce qui provoque trop souvent un départ des forces économiques vers des régions où la progression est plus facile. Peu de ces acteurs « oublient » leur terre d’origine, beaucoup auront à cœur d’y revenir ou d’y maintenir de l’emploi, mais il n’en demeure pas moins que le potentiel de richesse est souvent réalisé « ailleurs ». Ceci n’est d’ailleurs pas propre à l’Iroise, c’est vrai d’une grande partie de la Bretagne, mais le phénomène est clairement moins marqué au fur et à mesure où l’on se rapproche du centre de la France.

Les pouvoirs publics locaux et les entrepreneurs ont développé un certain nombre de stratégies pour amoindrir ce handicap en misant sur le militantisme économique local, en développant une expertise forte en matière de logistique, en développant des infrastructures de communication de qualité, etc… Tous ces efforts sont remarquables, ils sont très certainement un des éléments qui contribuent à avoir un tissu dense de TPE et PME, ils ont évité la désertification économique et démographique, mais ils ne sont pas arrivés à exploiter jusqu’au bout les atouts locaux.

Or, parmi les quatre défis qui se posent à nous (climat, énergie, démographie, numérique), il se trouve que trois d’entre eux au moins sont à même de bouleverser la donne économique :

  • le climat nous oblige à repenser la chaîne logistique de nos productions, de prendre en compte l’impact carbone de notre économie,

  • l’énergie qui pose problème à la fois parce qu’une trop grande proportion de ce que nous utilisons aggrave le bilan carbone, parce que le marché du pétrole (côté demande) risque fort de devenir de plus en plus imprédictible et soumis à de fortes tensions,

  • enfin le numérique qui change certaines règles économiques « classiques » en modifiant la géographie de chalandise et de production (territoire physique), en introduisant des mécanismes de gratuité des services, en modifiant les modèles économiques et sociaux des entreprises (on ne sait plus clairement définir où commence et où finit l’entreprise, qui est un acteur interne ou externe), en accélérant de façon incroyable les cycles de vie économique, en perturbant notre vision de la rareté et de l’abondance.

En économie, tout défi est à la fois un risque et une opportunité, l’Iroise peut éviter l’écueil des risques et tirer les bénéfices des opportunités. Les prochains articles explorerons quelques pistes pour cela.

Quelle semaine !

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Il y a des semaines politiques plus agitées que d’autres et, en dehors du rendez-vous européen dont la trame est devenue pour les Français aussi excitante que les Feux de l’Amour, nous n’aurions normalement pas dû avoir de quoi nous distraire en matière d’actualité politique.

C’était sans compter sans la maladresse du rédacteur du discours de François Hollande au congrès des maires, maladresse qui a immédiatement enflammé l’espace numérique et a nécessité 48h d’efforts pour rétablir les choses et le fond de la pensée présidentielle : le mariage pour tous entrera bien en vigueur et sera mis en œuvre dans toutes les mairies de la République, conformément à l’esprit et aux textes républicains.

Plus spectaculaire encore et cette fois dans la veine de la critique satyrique des Simpson, nous avons eu droit également à l’ubuesque feuilleton de l’élection du président de l’UMP. Je ne commenterai pas l’écume de cet événement (de nombreux autres s’en sont déjà donné à cœur-joie), je me contenterai de souligner la difficulté, presque le paradoxe, de l’exercice démocratique dans la désignation d’un chef au sein de notre système politique actuel. Une telle désignation par un vote libre et honnête s’avère être complexe (on l’a vu dans le passé au sein du PS qui pourtant est par nature un parti de débat démocratique), mais dans le cas de l’UMP, c’est sans doute une illusion, voire un contre-sens. Ce parti met d’abord en avant des valeurs d’autorité, de force, valorise celui qui abat ses adversaires, ce qui ne va pas dans le sens du débat démocratique apaisé et du choix électoral raisonné. Le PS a sur ce terrain une avance considérable sur la droite car nous avons prouvé pouvoir mettre en phase notre représentation idéalisée de la politique avec le processus de désignation de certains de nos élus. Il nous faudra encore beaucoup batailler pour prolonger et développer l’exercice qui a été mené lors des primaires présidentielles (et localement lors de la désignation des nouvelles instances fédérales), mais au moins savons-nous que c’est possible et que c’est bien ce qu’attendent nos électeurs.

L’autre point sur lequel je voulais intervenir à propos de la fracture à l’UMP, concerne les conséquences en terre d’Iroise. Que la fracture de l’UMP amène ou pas à une scission, nulle doute que cela aura des répercutions locales marquées dans un territoire où il existe entre la gauche et la droite un espace pour les « étiquettes politiques non-marquées ». Déjà lors des dernières élections législatives, la candidate UMP Marguerite Lamour nous rappelait son passé au CDS et n’hésitait pas à citer Jaurès. Je doute fort que pour les prochaines campagnes, en particulier pour les municipales et les sénatoriales, elle et les autres candidats de son camp insistent avec force sur leurs liens actuels avec l'(ex?)-UMP.

Il est assez probable que ceux qui se sont inscrits dans la dérive droitière défendue par Copé iront renforcer les rangs du front national local, qui jusqu’ici et bien que progressant, n’avait à proposer comme lors des dernières législatives, que des candidats fantômes. Il n’est pas impossible que cette fois que le FN marque de sa présence « décomplexée » quelques conseils municipaux en Iroise.

La droite plus modérée va elle avoir un vrai dilemme à résoudre : rejoindre l’UDI naissante (avec le risque qu’elle soit en fait évanescente), le MODEM (peu probable à moins de se renier) ou se trouver une place sous une étiquette plus ou moins locale.

Le vrai enjeu de la politique sur notre territoire est de savoir quel sera le choix des candidats qui jusqu’ici n’affichaient pas une appartenance très visible. Le combat qu’a mené le PS lors des législatives va à mon sens peser de tout son poids. En effet, à l’époque nous avions dû faire un choix complexe et courageux entre justement une position nationale du parti qui posait problème et une position locale qui respectait à la fois les idées défendues et les attentes des gens d’ici. Et nous avons réussi à faire élire une personnalité locale, Jean-Luc Bleunven, qui bien que de sensibilité de gauche, n’avait justement pas l’étiquette PS. Nous sommes totalement en phase avec la réalité politique d’Iroise, ce qui nous a permis d’ailleurs de réussir ce que certains considéraient comme impossible.

Les futurs candidats non encartés aux municipales peuvent nous faire confiance alors qu’à l’évidence, le spectacle donné à l’UMP n’inspire que des sentiments de rejet voire de dégoût. Je militerai pour que nous soyons digne de cette confiance et pour que nous trouvions un équilibre entre nos alliés traditionnels à gauche et les personnalités politiques d’Iroise qui seront prêtes à travailler en bonne intelligence avec nous pour servir au mieux nos concitoyens et leur construire un avenir meilleur.

Les AG fédérales à Brest

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Soirée belle et intense hier soir au siège du PS !

Dans cette soirée marathon, trois assemblées étaient programmées, une pour toute la fédération et deux autre en parallèle pour deux circonscriptions. La soirée commencée à 18h30 s’est achevée vers 22h et il y avait de quoi réjouir les militants.

J’étais pour ma part à la tribune de l’AG de la 3ème circonscription pour défendre ma candidature face à N. Tessier et G. Steff. Alors que je craignais un peu que cette présentation soit un peu trop formelle et convenue j’ai été agréablement surpris par l’orientation sur le fond que la rencontre a prise.

Cet exercice a été l’occasion pour chacun des 3 candidats d’exprimer une vision personnelle de la fonction de délégué de circonscription, fonction qui rappelons-le est une innovation de la fédération du Finistère. En synthèse sur ce point (qu’on me pardonne et me corrige si je synthétise trop) :

  • N. Tessier semble vouloir apporter à cette fonction une orientation avec un leadership politique marqué sur la circonscription (« donner un cap politique« )
  • G. Steff quant à lui a une vision qui est plus orientée vers une construction organisationnelle des choses (il propose la création d’un poste de co-pilote, la mise en place d’outils officiels pour passer un message de style porte-parole, …)
  • quant à moi, je donne à cette fonction d’abord une fonction de médiateur, de facilitateur d’échanges (entre les sections, avec la fédération mais aussi avec les associations politiques de gauche non PS) et comme je l’ai dit de « semeur d’idées ».

Au-delà des personnes, voilà qui permet à chacun de faire un choix sur un élément structurant et c’est tant mieux.

Autre point largement abordé lors des questions réponses, celui du numérique. Acteur politique numérique depuis 2005 et à l’origine du groupe FaceBook La gauche en Iroise, je ne puis que me réjouir de voir s’achever l’époque pionnière pour entrer dans ce qui semble devoir être l’époque où notre fédération se pose la question d’intégrer profondément les nouveaux usages numériques (et pas simplement brancher un outil dont on ne sait pas trop quoi faire). Alors oui, il y a beaucoup à faire et à dire sur le sujet, de nouveaux équilibres et compromis à trouver.

Il y a une attente, il existe déjà pas mal d’expériences numériques, nous ne sommes pas particulièrement en retard et j’espère que tout cela permettra une fois encore à la fédération du Finistère d’être innovante pour le service de tous !

Rendez-vous la semaine prochaine pour le vote.

PS : dates des AG de circonscription

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Comme promis, je relaie les informations liées au renouvellement des secrétaires et délégués finistériens.

Dates & lieux des assemblées générales de présentation des candidats au poste de délégué de circonscription et de premier secrétaire fédéral :

  • Le mercredi 7 novembre, de 18h30 à 20h30 au foyer communal de Plozévet pour la 7eme circonscription
  • Le jeudi 8 novembre, à 18h30 au local du PS rue de Portzmoguer à Brest, pour les 2 et 3eme circonscriptions.
  • Le vendredi 9 novembre, à 18h30 pour les 4eme et 5eme circonscriptions (lieu à confirmer)
  • Le samedi 10 novembre, à 10h30 au centre culturel de Rosporden pour la 8eme circonscription
  • Le samedi 10 novembre à 14h30, salle du conseil municipal au Faou pour la 6eme circonscription.
  • Le mercredi 14 novembre, à 20h00 au siège de la fédération à Quimper pour  la 1ere circonscription

Créer c’est résister. Résister c’est créer…

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… et à l’image de la troisième circonscription d’Iroise (Brest Rural), le Finistère a su créer sur ses convictions et ses valeurs !

Pourtant, si j’en crois Ouest France de samedi dernier, il semble difficile à quelques uns de comprendre la vie du PS Finistérien sans avoir recours à des images conflictuelles (en référence aux dernières législatives). Cet épisode a été complexe à gérer puisque deux visions s’opposaient, mais il a été correctement géré et nous en sommes sortis de la meilleure façon possible au regard des circonstances, à savoir une belle victoire de la gauche en Iroise, victoire appuyées par les deux candidats écologiste et front de gauche qui s’étaient eux-aussi présentés au 1er tour.

Voilà qui permet de tracer un horizon des relations politiques dans notre région : nous affirmons nos différences avec conviction mais sans animosité, nous essayons de trouver des compromis (et se sera bien plus facile pour les prochaines élections que pour les législatives où très peu de sièges étaient disponibles), et in fine, ce sont les électeurs qui tranchent.

Cette façon de travailler à gauche vaut bien évidemment aussi au sein du PS, a fortiori lorsqu’il s’agit de préparer le futur congrès de Toulouse. Un congrès se prépare en deux temps : d’abord par la soumission de contributions (textes largement ouverts) pour alimenter la réflexion, puis par la rédaction de motions qui serviront à tracer le chemin idéologique des différents courants. Nous en sommes à la première étape et il est absolument naturel que le contenu de ces contributions ne se limitent pas à un auto-satisfecit lénifiant. Le texte mentionné par Ouest France (reproduit plus bas) est un texte qui se veut structurant pour la fédération du Finistère. Les temps changent, nous devons évoluer, et nous voulons dire comment pour décider en commun de la vie de notre fédération.

Après avoir signé une contribution Besoin de Gauche sur l’Europe, je suis fier d’avoir signé celle qui doit nous amener à « forger de nouvelles règles pour que notre fédération renoue avec le nécessaire débat d’idées« .

Finistère : retrouver l’audace de l’exemplarité pour construire le succès de la gauche au pouvoir

 

Le succès inégalé de François Hollande le 6 mai 2012 (58,86 %) nous confie des responsabilités particulières pour l’avenir.

Nous devons d’abord faire de notre congrès un moment utile pour tous les Finistériens qui ont élu des députés socialistes dans les huit circonscriptions du département. Il nous faudra conduire nos débats dans le double souci du rassemblement final et de la cohérence avec l’action gouvernementale. Il ne s’agit en effet pas de tourner une page mais d’en écrire une autre dans le même livre. Nous souhaitons donc que cette nouvelle étape de notre parti réponde au légitime besoin d’unité des militants tout en forgeant les règles pour que notre fédération renoue avec le nécessaire débat d’idées (I).
Il nous faudra ensuite engager une nouvelle phase du développement de notre fédération. Notre expérience, construite dans l’euphorie des bons jours et dans l’amertume des mauvais nous a appris combien l’issue du quinquennat qui débute s’écrira sur le terrain, là où la conscience politique se nourrit de la vie quotidienne, là où les rapports sociaux prennent racine. Le rôle du PS sera donc essentiel même si comme l’écrivait Léon Blum en 1945 « Dans cette vie de militant, n’espérez jamais trouver une tâche facile ». C’est pourquoi, nous proposons de retrouver, grâce à des propositions concrètes, l’audace réformatrice au service de l’exemplarité démocratique qui fait la marque reconnue de notre fédération (II).
Enfin, nous devrons répondre aux velléités de reconquête électorale de la droite. Celle-ci espère se reconstruire après avoir clarifiée son identité politique et en misant sur les prochaines consultations locales. A nous de déjouer ce calcul en bâtissant un projet fédéral qui sache anticiper ces étapes, qui fournit des repères aux finistériens et qui trace des perspectives politiques (III).

1 – Réussir un congrès d’unité garantie d’une vie fédérale animée
L’ampleur historique du succès électoral de ce printemps ne s’est pas construite en quelques semaines de campagne. Tous les commentateurs ont d’ailleurs relevé la singularité bretonne dans la vague progressiste du mois de juin. La force politique de notre parti vient de loin. Si les électeurs nous ont manifesté comme jamais leur confiance en nous permettant de réaliser le grand chelem législatif, c’est d’abord parce qu’ils se sont retrouvés dans nos pratiques politiques faites de choix courageux et de comportements innovants. Si dans le Finistère partout la droite a reflué alors qu’ailleurs elle a pu résister – et parfois même vaincre -, c’est évidemment parce que les socialistes n’y sont pas tout à fait comme ailleurs.
Nous n’avons pas le doit de renoncer à cet héritage. Nous ne voulons pas d’un parti qui s’épanouisse dans l’opposition et qui ronronne dans la majorité. Mais dans le même temps, si l’opinion ne comprendrait pas qu’il ne soit pas solidaire du gouvernement, les militants eux n’entendent pas rester passifs. Notre fédération ne peut se résumer à n’être qu’une simple machine électorale sauf à vouloir déjà préparer son déclin.
Pour convaincre, pour porter le dialogue, pour mobiliser les énergies disponibles autour des réformes que va conduire le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, il faut un parti qui, par sa façon de travailler, donne l’envie d’être socialiste. Nous ne pourrons fidéliser notre implantation électorale et l’élargir qu’en apportant une contribution originale sur les enjeux et défis de demain inhérents à notre territoire. Une telle approche réclame un niveau d’exigence rehaussé sur le contenu du projet et de se montrer exemplaire sur la méthode.
Le débat doit donc redevenir une dimension essentielle de notre vie fédérale. Il ne peut exister qu’en étant direct, permanent et sans artifice. Il doit recommencer à irriguer notre organisation, de la plus modeste section aux instances départementales. Un parti qui pense est un parti en avance. Oui ou non voulons-nous un parti tourné vers l’offensive et la mobilisation ? Où bien devons-nous nous résigner à n’être plus que quelque courroie de transmission confinée dans l’action électorale ?
Si notre fédération, qui a toujours mis un point d’honneur à organiser dans ses rangs la confrontation politique, se laissait aller à se replier frileusement sur des tâches de pure gestion administrative, le risque alors serait grand de susciter un fort sentiment de démotivation chez un grand nombre de nos militants et, au-delà, de nous couper de la population.
Nous proposons donc de redonner du sens politique et de remettre du contenu programmatique dans le fonctionnement de nos instances. Le monde et la société sont des puzzles en mouvement qu’il faut analyser en permanence. Les solutions sont aussi perpétuellement à inventer. La vocation de notre conseil fédéral n’est pas se transformer en une simple chambre d’enregistrement où l’on se borne à commenter – brièvement – l’actualité. De même, conformément à nos statuts, le bureau fédéral doit se réunir régulièrement afin d’élaborer la stratégie de notre fédération permettant ainsi des choix politiques clairs.
En effet, si depuis toujours on vote beaucoup au PS, ces votes sont de plus en plus ritualisés et ne suffisent plus à nourrir notre vie militante. Bien sûr, il est appréciable d’avoir à se prononcer sur un enjeu mais un vote ne peut prendre son sens qu’après un débat. Or dans les dernières années, reconnaissons que ceux-ci furent trop souvent pauvres, absents ou bâclés. Pourquoi se priver d’une telle capacité délibérative ? Le parti doit être un lieu d’élaboration de notre conception de la vie publique et de l’action politique. La bataille des idées que conduit une organisation comme la notre se gagne aussi bien grâce à l’expression de ses dirigeants nationaux que par la force de persuasion démultipliée de tous ses militants.

2 – Retrouver l’audace réformatrice au service de l’exemplarité démocratique
Plus que d’autres, la fédération du Finistère s’est depuis plus d’une décennie préoccupée de la crédibilité de l’action politique. Avant tant d’autres, elle s’est concrètement lancée dans des procédures destinées à permettre un renouveau de la vie démocratique.
En quelques années, nous avons su bâtir une fédération dont tous les militants peuvent être légitimement fiers. Des premiers bâtisseurs dont l’impulsion opiniâtre permit pour la première fois au PS d’être présent en 1972 dans toutes les circonscriptions à ceux qui, grâce à leur rigoureuse gestion financière, contribuèrent à nous sauver de l’abîme électoral de 1993, de l’élection d’une femme au premier secrétariat dès 1981 à l’adoption de règles audacieuses en matière de non cumul des mandats, de la volonté constante d’associer les militants à l’élaboration des programmes départementaux à l’animation déterminée du réseau des élus locaux, notre histoire conjugue en permanence la vitalité de nos initiatives et la constance de nos réformes fédérales. A chaque pas, nous n’avons eu de cesse de répondre à la crise de la représentation en cherchant à faire renaître la confiance entre les citoyens et les élus.
Quelle autre fédération s’est-elle librement imposée dès 1998, des règles de transparence dans l’élaboration de sa liste régionale ? Sans quel autre département, lors de tous les renouvellements cantonaux, l’exigence de parité tant au niveau des candidatures qu’à celui des élus a-t-elle été aussi opiniâtrement poursuivi ? Qui, sinon le Finistère, peut se féliciter de compter autant de députés socialistes sortants n’exerçant qu’un seul mandat ?
Ce sont l’originalité et la constance de notre démarche qui ont valu – un temps – à notre fédération de faire l’objet d’une forte attention de la part de nos instances nationales. Notre façon de travailler collectivement en confiance, avec loyauté et franchise, était citée en exemple. L’éthique finistérienne était enviée par d’autres fédérations qui n’hésitaient pas à s’inspirer des documents votés par notre conseil fédéral quand ce n’était pas directement par les adhérents comme notre « charte fédérale de la rénovation » de juin 2009 issue d’une longue maturation.
Nous invitons donc à retrouver le chemin de cette audace car faire vivre une organisation comme le PS, ce n’est pas anodin. Cela dit beaucoup de la société que nous voulons construire. Pour notre part, nous voulons un parti rassemblé pour aider François Hollande à réussir dans les cinq prochaines années. Nous voulons une fédération qui cultive sa capacité à penser l’avenir sans tabou. Nous voulons un PS finistérien qui redevienne une véritable force de propositions et l’efficace relai des aspirations des citoyens.
Pour atteindre ces objectifs, il faut d’abord, au sein de notre fédération, instaurer trois droits fondamentaux au profit de tous : le droit à l’information, le droit à la parole et le droit à la publication. A cette fin, il convient notamment, en premier lieu, que le militant soit écouté et respecté. On ne peut rien construire de solide sur la division des socialistes. Dans cette perspective, le rôle d’un premier secrétaire doit être celui d’un fédérateur, pas d’un représentant d’intérêts territoriaux ou partisans. Sans la reconnaissance et la pleine jouissance de ces droits, sans une gouvernance renouvelée, inutile de tabler sur l’émergence de nouvelles forces pour assumer les devoirs d’un parti de gouvernement.
Pour que la voix de fédération recommence à porter aux niveaux national et régional, il convient de rompre avec des pratiques opaques ou claniques qui génèrent un indéniable sentiment de frustration, voire de colère chez les militants. Notre message
ne redeviendra audible et attractif que si nous sommes en mesure de faire preuve d’une incontestable transparence dans la méthode et les processus de décision.
Reprenons donc notre marche en avant en rompant avec une gestion fédérale qui a trop volontiers obéi à des considérations tactiques à court terme. Il faut clairement reprendre l’offensive dans le domaine de l’éthique, de l’exemplarité et de la démocratie, en s’attachant prioritairement à assainir notre fonctionnement interne. C’est dans son quotidien qu’une organisation comme la nôtre doit démontrer sa force.
Puisque nous souhaitons une démocratie plus transparente, plus délibérative, la parité, une meilleure séparation des pouvoirs, des contre-pouvoirs efficaces, engageons sans attendre ces changements.
Sans parler de bouleversements de structures, quelques novations simples et concrètes peuvent s’envisager. Par exemple, pourquoi ne pas doter la fédération d’un médiateur fédéral susceptible d’arbitrer les conflits en amont de la procédure prévue par nos statuts ?
Pourquoi ne pas s’inspirer des pratiques en vigueur dans les collectivités régionales en imaginant une possibilité pour le conseil fédéral de voter une « motion de défiance constructive »1 à l’encontre du premier secrétaire en cas de désaccord lourd et durable ? L’exercice d’un pouvoir personnel ne peut trouver place dans notre vie démocratique.
Pourquoi ne pas octroyer au conseil fédéral la faculté de maîtriser une partie de son ordre du jour, de manière à lui permettre d’inviter des personnalités extérieures susceptibles d’éclairer certains débats ? Une telle instance doit cesser d’être un enclos pour redevenir un carrefour. On ne réfléchit pas en circuit fermé.

3 – Rebâtir un projet fédéral pour assurer l’ancrage durable des socialistes
Le travail qui nous attend pour les trois années à venir est à la mesure de la densité du calendrier électoral. Il est donc considérable puisque, pour le moment, en 2014, cinq consultations sont programmées : en mars les municipales, les cantonales et les régionales puisque nous allons abroger le conseiller territorial, en juin les européennes et en septembre les sénatoriales. Il est possible que des aménagements soit trouvées par un décalage de certains de ces scrutins mais cela ne diminuera pas les conséquences politiques de ces rendez-vous.
Où la droite parvient à reconquérir des territoires et la seconde moitié de quinquennat débutera dans le pessimisme. Où nous conservons nos positions et même nous réussissons à en remporter de nouvelles et l’heureuse perspective d’une réélection de François Hollande commencera à s’esquisser.
C’est évidemment cette dernière perspective que les décisions de notre prochain congrès doivent nous permettre de préparer. Il n’y a pas de sens déchiffrable de l’histoire. Il n’est nulle part écrit que l’opinion sanctionnera inévitablement les sortants
1 Autorisée par la Loi fondamentale allemande, il s’agit d’une procédure qui permet à une assemblée de voter la censure du responsable exécutif de l’action tout en prévoyant la désignation de celui appelé à le remplacer.
socialistes. Au contraire les possibilités de progression sont à notre portée : le gain de nouveaux cantons est à notre portée (Briec, Taulé, Ouessant, Morlaix… ) de même que la reconquête de villes perdues en 2008 (Morlaix, Landerneau, Quimperlé, Concarneau, Guilers, Douarnenez…) ce qui contribuera à conforter la courte majorité de gauche existante au Sénat (trois voix).
Les élections législatives viennent encore de le rappeler : les socialistes sont les mieux placés pour faire gagner la gauche. Nos atouts sont solides : notre réseau militant maille tout le département et nous disposons d’un nombre conséquent d’élus locaux dotés d’une légitimité incontestable et doués d’une vraie compétence.
Dès lors, la fédération est le bon outil pour anticiper ce moment. C’est à elle qu’il appartient de créer les conditions d’émergence de nouveaux candidats. C’est largement d’elle dont dépendra la façon dont nos propositions seront élaborées. C’est enfin sur elle que reposera la formation nécessaire des militants pour qu’ils puissent prendre toute leur place dans les confrontations à venir.
Cette responsabilité appelle des changements dans notre organisation fédérale. D’une part parce que pour la première fois depuis dix ans, nous sommes à nouveau dans la majorité et que cela nous confère des devoirs nouveaux. Et d’autre part parce que la période qui s’est terminée le 17 juin a marqué une profonde évolution dans le rôle et le fonctionnement de notre parti. Les signes plus visibles en sont la fin de la désignation en interne de notre candidat grâce au succès des primaires, l’influence capitale dans l’animation du débat public d’acteurs extérieurs aux organisations politiques (clubs et fondations) et la professionnalisation des moyens engagés pour mener campagne. Nous devons donc prendre acte de cette mutation à laquelle nous avons d’ailleurs tous participé.
Notre fédération ne peut donc se contenter d’être un lieu confortable où l’on éprouve le plaisir des convictions partagées. Mais transformer un parti, c’est affronter la part d’inconnu qui l’entoure, voir de nouveaux visages, entendre de nouveaux discours, connaître de nouveaux talents. Pas facile pour tous.
Ainsi, il faut investir dans notre communication. Le « Cap Finistère » est aujourd’hui le seul lien qui unit les militants au parti. Son existence est un atout. Mais si beaucoup d’efforts ont été faits dans le passé, il reste néanmoins trop peu vivant. Il faut donc en revoir la maquette en ajoutant des tribunes libres, un suivi du travail des parlementaires ou des secrétaires fédéraux. Il doit surtout être plus interactif en privilégiant le débat contradictoire dans ses colonnes par rapport à un consensus affiché qui nuit à son dynamisme.
Pourquoi aussi ne pas favoriser la naissance de « sections thématiques » qui seraient un complément aux sections territoriales ? Ainsi un militant intéressé par un sujet, soucieux d’apporter sa contribution ou son expérience, pourrait-il s’inscrire dans une section thématique en restant adhérant dans sa section locale. Elles pourraient être un terreau particulièrement fécond pour participer à la prochaine réflexion programmatique qui accompagnera impérativement les renouvellements cantonaux et régional. Domaine par domaine, des statues sont à renverser et des pistes à éclairer.
Evidemment, il faut revitaliser l’Université Permanente Fédérale afin de donner corps à l’art. 2.6. de nos statuts qui prévoit que « tout adhérent/e du PS a droit à une formation ». A titre d’exemple, quels efforts ont été fait pour permettre à chacun de connaître les règles de participation au prochain congrès ? Combien de militants connaissaient le calendrier autorisant le dépôt d’une contribution telle que celle-ci ? Une telle initiative n’était pourtant pas réservée aux seuls « responsables fédéraux », chaque adhérent pouvait rédiger un document et l’adresser à la fédération. Mais qui le savait ? Les combats qui attendent les socialistes (répondre à la droite et à l’extrême droite, riposter aux campagnes de dénigrement des médias, résister à l’air du temps) exigent plus que jamais des militants politiquement bien formés.
Enfin, il faut construire, en lien avec l’UESR, un « séminaire 2014 » uniquement dédié aux prochains scrutins. Espace privilégié de préparation pour les futurs candidats, il s’articulera autour de séances plénières, d’ateliers et de débats organisés « hors les murs », en présence d’invités spécialisés. L’ensemble complet et cohérent conjuguera un apport de connaissances théoriques et l’apprentissage de méthodes d’animation politique.

Au final, ces quelques idées ne sont que des pistes destinées à reconstruire un équilibre serein et harmonieux entre la fédération, les sections, les militants et les élus. Nous espérons qu’elles pourront faire consensus, notre objectif étant de favoriser un rassemblement des socialistes autour d’une démarche novatrice et constructive. Elles ne prétendent ni à l’exhaustivité ni à la perfection et seront enrichies par l’apport de tous les militants qui voudront bien nous rejoindre. Elles ont vocation à initier le débat de telle sorte que ce congrès s’épargne les querelles de personnes ou les luttes d’appareils. Elles ont en commun la volonté de renouer avec la voie finistérienne de l’innovation démocratique. Elles sont enfin à l’image des valeurs que devrait porter notre parti : humilité, collégialité, responsabilité.
Pour engager le dialogue ou apporter votre soutien :
contact : lefinistere-en-marche@orange.fr
Twitter : @29enmarche
Facebook/Le Finistère en Marche

 

Premiers signataires au 20 Juillet 2012.
1.Patricia Adam, députée, bureau fédéral,
2.Eliane Auffret, secrétaire de section par intérim Landivisiau,
3.Gilbert Bellec, premier adjoint au maire Lannilis,
4.Marguerite Bléas, conseillère municipal Landivisiau,
5.Daniel Créoff, conseiller général,
6.Damien Deschamps, adjoint au maire de Plouzané,
7.Brigitte François, secrétaire de section de St Yvi,
8.Florent Gayte, secrétaire de section de Guipavas,
9.Bruno Grall, délégué de 1ère circonscription,
10.Gilbert Gramoullé, conseil fédéral, adjoint au maire de Quimper,
11.Chantal Guittet, députée, bureau fédéral,
12.Fabrice Huret, vice-président de Brest Métropole Océane,
13.Pascal Inizan, conseiller municipal Landerneau,
14.André Jugan, délégué de 3ème circonscription,
15.Tino Kerdraon, commission fédérale des conflits,
16.Georges Kergonna, conseiller général,1er adjoint au maire de Quimper,
17.Jean-Michel Le Bihan, secrétaire de section de Milizac,
18.Danièle Le Bot-Ségal, secrétaire de section de Fouesnant,
19.Didier Le Gac, vice-président du conseil général, maire de Lampaul Plouarzel,
20.Marc Le Hénanf, conseil fédéral (Quimper),
21.Loïc Le Menedeu, secrétaire de section de Plabennec,
22.Jean-Claude Lessard, bureau fédéral, conseiller régional,
23.Andrew Lincoln, secrétaire fédéral (Plouguerneau),
24.Marie-Jo Louarn, secrétaire de section du Cap Sizun,
25.Michel Loussouard, conseiller général (Rosporden),
26.Yohann Nédélec, bureau fédéral, maire du Relecq Kerhuon,
27.Roger Mellouet, vice-président du Conseil général, maire de Pont de Buis,
28.Gérard Mével, conseiller régional,
29.Jacqueline Olivet, secrétaire de section de Landerneau,
30.Christian Plassard, conseiller général de Plabennec,
31.Jean-Pierre Porée, trésorier fédéral,
32.Alain Queffelec, maire de Guipavas,
33.Yves Quémeneur, secrétaire de section de Plouzané,
34.Stéphane Riou, secrétaire fédéral,
35.Bernard Rioual, maire de Plouzané, vice-président de Brest Métropole Océane,
36.Forough Salami, secrétaire fédérale, membre du conseil national, vice-présidente du conseil régional,
37.Reza Salami, conseiller général, adjoint au maire de Brest, secrétaire de section de Brest Rive Gauche,
38.Nathalie Sarrabezolles, vice-présidente du Conseil général,
39.Renaud Sarrabezolles secrétaire de section du Relecq Kerhuon, conseil fédéral, vice-président de Brest Métropole Océane,
40.Natacha Tessier, secrétaire de section Iroise,
41.Jean-Jacques Urvoas, député, bureau fédéral